Jeudi soir, j’ai organisé une réunion de proximité à la salle festive du Breil. Une trentaine de
participants : habitants du quartier, représentants d’associations et commerçants, ont pu s’exprimer sur les problèmes qu’ils rencontrent au quotidien, poser des questions et faire des
propositions pour améliorer leur cadre de vie.
Nous avons ainsi pu aborder un certain nombre de questions :
- projet immobilier des Collines du
Cens ;
- avenir du château de la
Gaudinière ;
- avenir de l’ancienne école
d’architecture ;
- manque de place en crèche ;
- projet immobilier rue de la Maison
Blanche ;
- densification urbaine et lutte contre
l’étalement urbain …
Avec Sophie Jozan et Élisabeth Dibon-Poquet, présentes à mes côtés, nous avons tenté de répondre à toutes les
questions en étant le plus précis possible.
Sur le projet des Collines du Cens, j’ai rappelé mon souhait que le centre commercial soit réaménagé, restructuré
afin de donner de la vie au quartier et de permettre d’attirer une clientèle extérieure au quartier.
J’ai néanmoins rappelé mon opposition au passage en force sur les dossiers immobiliers et regretté une nouvelle
fois l’absence d’information et de concertation. Cela vaut bien évidemment pour les riverains qui seront particulièrement touchés par le projet connu à ce jour, mais également pour les
commerçants qui restent dans le flou total.
Nous avons rappelé notre proposition, qui figurait dans notre programme municipal, de mettre en place des ateliers
de l’urbanisme afin de mieux informer, de mieux concerter, de mieux associer les personnes concernées aux prises de décisions et d’offrir une meilleure coproduction dans ces
projets.
J’ai également rappelé que, si cet outil que nous proposons permet de changer sur la forme la manière dont ont
fait de la densification urbaine, il faut aussi changer sur le fond cette manière de faire. Or aujourd’hui, à l’échelle de la ville, comme de la métropole, aucun projet immobilier n’applique des
idées nouvelles de conception.
Il est possible, regardons ce qui se passe en Grande-Bretagne, en Allemagne, au Danemark (pour ne citer que ces
exemples), de faire de la densification urbaine à taille humaine, de la densification qui soit non seulement admise mais plébiscitée par les riverains.
Cela vaut pour tous les projets immobiliers du quartier.
J’ai également rappelé notre souhait de raisonner plus largement, d’avoir une vision d’ensemble dans l’aménagement
de la ville et des quartiers.
Nos propositions ont pour objectif de faire de la densification réussie, c’est-à-dire de conserver l’âme,
l’histoire, la qualité de vie, la qualité du cadre de vie de nos quartiers.
Nous avons également aborder la question des crèches et des difficultés auxquelles deux crèches associatives du
quartier doivent faire face pour trouver des locaux permettant d’accueillir 40 enfants tout en restant dans notre quartier qui en a bien besoin.
L’école d’architecture a également été un sujet important de la soirée, intéressant de nombreux
participants.
Nous nous sommes séparés après avoir partagé un verre qui nous a permis de discuter en petits
groupes.
Avant cette réunion, j’avais avec Sophie Jozan, effectué une visite auprès des commerçants du centre commercial du
Breil. Tous nous ont alertés sur les problèmes de sécurité, sur les défauts de conception du centre et des magasins, des problèmes d’accès, de signalétique et de visibilité depuis la
route.
Pour résumer une soirée riche en échanges et en rencontres. J’aurai l’occasion de poursuivre ces rencontres sous
plusieurs formes : réunions publiques, présences aux manifestations du quartier, permanence sur rendez-vous en mairie, suivi des dossiers…